lundi 4 mai 2009

Le pape est aussi un critique musical

Nouvelle critique musicale de Benoît XVI, de haute volée, en commentaire du concert qui lui a été offert par le président de la République italienne à l'occasion du quatrième anniversaire de son Pontificat.

J'ai trouvé le choix des compositions très adapté au temps liturgique que nous vivons : le temps de Pâques. La Symphonie n°95 de Haydn - que nous avons écoutée en premier - semble contenir en elle un itinéraire que nous pourrions qualifier de « pascal ». Elle commence en effet dans la tonalité de do mineur, et à travers un parcours toujours parfaitement équilibré, mais non exempt d'un caractère dramatique, se termine en do majeur. Cela fait penser à l'itinéraire de l'âme - représentée particulièrement par le violoncelle - vers la paix et la sérénité. Tout de suite après, la Symphonie n°35 de Mozart est presque parvenue à amplifier et couronner l'affirmation de la vie sur la mort, de la joie sur la mélancolie. En effet, le sens de la fête domine incontestablement en elle. La progression est très dynamique, et dans le final, irrésistible même - et ici nos instrumentistes virtuoses nous ont fait sentir combien la force peut s'harmoniser avec la grâce. C'est ce qui se produit au plus haut degré - si on me permet ce rapprochement - dans l'amour de Dieu, dans lequel puissance et grâce coïncident.

Après quoi les voix humaines - le chœur - entrent pour ainsi dire en scène , comme pour donner une voix à ce que la musique avait déjà voulu exprimer. Et ce n'est pas un hasard si le premier mot est « Magnificat ». Sortie du cœur de Marie - objet de prédilection de Dieu pour son humilité -, ce mot est devenu le chant quotidien de l'Église, précisément en cette heure des vêpres, un moment qui invite à la méditation sur le sens de la vie et de l'histoire. Le Magnificat préfigure clairement la Résurrection, c'est-à-dire la victoire du Christ :  Dieu a réalisé en Lui ses promesses, et sa miséricorde s'est révélée dans toute sa puissance paradoxale. Jusque là : la « parole ».

Et la musique de Vivaldi ? Avant tout il convient de noter que les airs chantés par les solistes ont été composés expressément pour quelques chanteuses parmi ses élèves à l'Hôpital vénitien de la Pitié : cinq orphelines douées d'extraordinaires qualités vocales. Comment ne pas penser à l'humilité de la jeune Marie, dont Dieu tira de « grandes choses » ? Ainsi, ces cinq « solo » représentent presque la voix de la Vierge, tandis que les parties chorales expriment l'Eglise-Communauté. Toutes les deux, Marie et l'Église, sont unies dans l'unique cantique de louange au « Saint », au Dieu qui, avec la puissance de l'amour, réalise dans l'histoire son dessein de justice. Enfin, le Chœur a donné sa voix à ce sublime chef-d'œuvre qu'est l'Ave verum Corpus de Mozart. Ici, la méditation cède le pas à la contemplation : le regard de l'âme se pose sur le Très saint Sacrement, pour y reconnaître le Corpus Domini, ce Corps qui a vraiment été immolé sur la croix et dont a jailli la source du salut universel. Mozart composa ce motet peu avant sa mort, et en lui, on peut dire que la musique devient vraiment prière, abandon du cœur à Dieu, avec un sens profond de paix.

dimanche 3 mai 2009

La Vierge est apparue aux musulmans. Fete le 02 avril.

Le Caire (Zeitun)

1924 : Après un songe, un homme construit une église...

En 1920, un propriétaire copte aisé, Tawfiq Khalil Bey, se proposait de construire un immeuble sur un terrain qu’il possédait à Zeitoun, quartier populaire de la banlieue du Caire. La Vierge lui apparut en rêve et lui promit que s’il construisait une église à la place du bâtiment projeté, elle honorerait le lieu d’une manière singulière. L’église fut bâtie en 1924 par l’architecte italien Leomingelli au croisement de la rue Touman-Bey et d’une autre appelée depuis lors « avenue Khalil ».

1968 : les apparitions

La nuit du mardi 2 avril 1968, à vingt-deux heures trente, des mécaniciens et des chauffeurs musulmans des transports publics arrivant à leur garage, juste en face de l’église, aperçurent tout à coup une « dame en blanc agenouillée » près de la croix au sommet du dôme.

Les apparitions continuèrent pendant des mois...

Les apparitions étaient précédées de phénomènes lumineux décrits par les témoins comme des "pluies de diamants". Puis surgissaient des "colombes de lumière" qui parfois s'alignaient en forme de croix. Parfois, d’abondants nuages de couleur ocre répandaient autour d’elle "une odeur d’encens". Après ces signes précurseurs, notre Dame apparaissait.
Son éclat, semblable à celui du soleil, était tel qu’on avait peine à discerner les détails de son apparence. Parfois elle se penchait vers la foule en souriant et en bénissant avec un rameau d'olivier. Parfois à genoux devant la croix qui est sur la coupole.

Son image ressemblait en bien des points à celle de l’Immaculée Conception vue par Catherine Labouré en 1830, image qui avait été largement popularisée en Egypte par les missions et les écoles catholiques.
Occasionnellement, la Vierge fut aperçue tenant l’Enfant Jésus dans ses bras, ou encore en compagnie de saint Joseph et de Jésus, âgé d’environ douze ans.

Une grande affluence de chrétiens coptes et de musulmans

Pendant plusieurs semaines, la foule présente atteignit jusqu’à 250 000 personnes, créant d’impressionnants embouteillages. Les musulmans en grand nombre, récitant des versets du Coran, y côtoyaient les chrétiens chantant des hymnes coptes. La foule montait sur les toits et les terrasses et se pressait dans la rue. Des femmes et des enfants restaient debout toute la nuit, manifestant une incroyable résistance physique.

Des guérisons

Le 3 avril 1968, Farouk Mohammed Atwa se rendit à l’hôpital pour les soins que requérait l’un de ses doigts, amputé en raison d’une gangrène ; à la grande surprise du chirurgien, il était complètement guéri.

Le 13 avril, le photographe Wagih Rizk témoigne :
« La première fois que je vis l’apparition, la mandorle de lumière de la Vierge avait un tel éclat que j’en fus aveuglé. J’étais comme électrifié, incapable de faire quoi que ce fût. Les deux soirs suivants, il en fut de même. Mais, le 13 avril, alors que l’apparition se mouvait depuis une dizaine de minutes au-dessus de l’église, je trouvai enfin la force de prendre des photos à deux reprises. Ce fut une expérience terriblement impressionnante. J’avais le sentiment que la terre allait s’évanouir sous mes pieds. Après avoir pris ces clichés, je me rendis compte qu’une sale blessure que je traînais au bras depuis plusieurs années, séquelle d’un accident de voiture, avait complètement disparu. »

econnaissance

Le pape Cyrille VI, patriarche copte orthodoxe d’Alexandrie, institua une commission d’enquête composée d’évêques et de prêtres, qui authentifièrent les témoignages recueillis et eurent eux-mêmes l’occasion de voir l’apparition.
Le pape [copte] fit alors une déclaration officielle publiée le 5 mai 1968 dans les principaux organes de presse égyptiens, mais aussi dans la presse étrangère (The Times, Le Figaro, The New York Times, etc.), décrivant les principaux phénomènes et concluant :
« Le Siège patriarcal déclare avec une foi complète, une grande joie et une humble gratitude envers le Tout-Puissant, que la Bienheureuse Vierge Marie est apparue à plusieurs reprises sous des formes claires et stables, durant plusieurs nuits et durant des périodes variées, pouvant aller jusqu’à plus de deux heures, depuis le 2 avril 1968 jusqu’à maintenant, au-dessus de l’église copte orthodoxe de Zeitoun, au Caire, sur la route de Matarieh, où la Sainte Famille passa durant son séjour en Egypte, tel que le rapporte la tradition. Nous espérons que cette bénédiction sera un signe de paix pour le monde et un présage de prospérité pour notre pays bien-aimé et béni. »
A peu près dans le même temps, le cardinal Stephanos Ier Sidarous, patriarche de l’Eglise copte catholique en union avec Rome, s’associa à cette reconnaissance officielle :
« Il n’y a pas de doute à avoir sur la réalité de ces apparitions, qui ont été confirmées par de nombreux fidèles coptes catholiques dignes de foi et connus pour leur extrême intégrité. Ils ont été témoins des apparitions de la Bienheureuse Vierge Marie et m’en ont donné des descriptions très complètes. Sœur Paula de Mofalo, une religieuse romaine catholique bien connue pour sa rectitude et son bon sens, m’a assuré de l’authenticité des apparitions de Zeitoun. Elle était toute tremblante, lorsqu’elle me rapporta ne pas avoir été la seule à l’observer, mais que des milliers de personnes avaient vu Notre-Dame en même temps qu’elle » (Watanî, 5 mai 1968).
Le pape Paul VI aurait également envoyé sur place deux observateurs (selon Al-Ahram, 6 mai 1968), et le prononce catholique, Mgr Lino Zanini, déclara que le Saint-Siège respectait en la matière l’autorité de l’Eglise locale et s’en remettait à son jugement.
Le chef de l’Eglise évangélique et président du Synode de toutes les Eglises protestantes d’Egypte, le révérend docteur Ibrahim Saïd, se prononça lui aussi en faveur de l’authenticité des apparitions de Zeitoun, tout comme différentes personnalités des Eglises grecque-catholique et grecque-orthodoxe, et plusieurs hautes personnalités de l’Etat firent de même dont le ministre de l’Information, le docteur Hafez Ghanem, qui ajouta que toute possibilité de fraude avait été écartée à la suite d’enquêtes scrupuleuses.
Fête : 2 avril

Par décision du pape Cyrille VI en 1969, l’Eglise copte orthodoxe a inséré dans son calendrier liturgique une fête de la Transfiguration de la Vierge Marie à Zeitoun, célébrée chaque année le 24 barmahat (2 avril).
Nouvelle Eglise en l'honneur de la "Vierge de la lumière"

Une nouvelle église a été édifiée par le patriarche Shenouda III ; elle accueille pour la liturgie, chaque vendredi et chaque samedi, jusqu’à 4 000 fidèles. Le père Boutros Gayed, frère du patriarche et défunt curé de la paroisse, a relaté de nombreuses guérisons et des miracles obtenus par l’intercession de la « Vierge de Lumière » de Zeitoun depuis 1972.
Les guérisons continuent

D’innombrables personnes affirmèrent avoir été guéries pendant les apparitions ou peu après en avoir été témoins. Un comité médical mis en place par l’Eglise copte orthodoxe et présidé par le professeur Shafi Abd-el-Malek, de la faculté de médecine de l’université du Caire, fut chargé de les enregistrer et de les vérifier.
Parmi les cas les plus spectaculaires, on peut citer Sami Abd-el-Malek, quarante ans, guéri d’un cancer de la vessie en phase terminale ; Fathma Zahi Reda, une musulmane pieuse, atteinte d’une affection incurable de la glande thyroïde ; une autre musulmane, Madiha Mohammed Saïd, vingt ans, guérie de troubles nerveux ayant entraîné la cécité et l’aphasie ; William Nashed Zaki, médecin réputé de Shoubra, guéri d’une hernie qui perdurait depuis trois ans ; madame Mahmoud Shoukry Ibrahim, quarante-cinq ans, guéri d’une paralysie totale des membres inférieurs.

Conclusion

En s’abstenant de tout message explicite, la Vierge a voulu délivrer un signe accessible à tous les Egyptiens, musulmans et chrétiens, orthodoxes, catholiques ou protestants, croyants et non-croyants. Sa manifestation serait un encouragement au dialogue œcuménique et inter-religieux.

D’aucuns y ont vu aussi un encouragement à la paix (Zeitoun signifie en arabe « olives », et l’olivier, dont un rameau fut tenu par la Vierge lors de certaines apparitions, est un symbole de paix), après la terrible guerre des Six Jours (1967) qui avait endeuillé le Proche-Orient et engendré une terrible humiliation dans le monde arabe ; à la suite de la prise de Jérusalem par les Israéliens, il devenait notamment impossible aux coptes d’aller en pèlerinage aux Lieux saints.

C’est notamment cette dernière interprétation à laquelle fait écho Jehan Sadate, la veuve du président assassiné, dans sa biographie intitulée Une femme d’Egypte :

euple d’Egypte, je sais que tu ne pourras plus venir me voir à Jérusalem ;
aussi est-ce moi qui suis venue te voir au Caire. »
____________________
Un dossier étoffé (coupures de presse, déclarations officielles, témoignages, photographies) est accessible sur le site web des apparitions de Zeitoun : www.zeitun-eg.org.
Christian CANNUYER, « Caire II », dans : René LAURENTIN et Patrick SBALCHIERO, Dictionnaire encyclopédique des apparitions de la Vierge. Inventaire des origines à nos jours. Méthodologie, prosopopée, approche interdisciplinaire, Fayard, Paris 2007.

Attilio GALLI, Madre della Chiesa dei Cinque continenti, Ed. Segno, Udine, 1997, p. 669-670

samedi 2 mai 2009

Nouvelle polémique‏: déclaration de BENOÏT XVI


"Il fait beau!" a déclaré Benoît XVI


A son retour à Rome, par une belle après-midi ensoleillée, le Pape aurait confié à une journaliste : "Il fait beau aujourd'hui !" Ces propos ont aussitôt soulevé dans le monde entier une immense émotion et alimentent une polémique qui ne cesse de grandir.


Quelques réactions :


Le maire de Bordeaux : "Alors même que le pape prononçait ces paroles, il pleuvait à verse sur Bordeaux ! Cette contre-vérité, proche du négationnisme, montre que le pape vit dans un état d'autisme total. Cela ruine définitivement, s'il en était encore besoin, le dogme de l'infaillibilité pontificale !"

Le Grand Rabbin de France : "Comment peut-on encore prétendre qu'il fait beau après la Shoah ?"

Le titulaire de la chaire d'astronomie au Collège de France : "En affirmant sans nuances et sans preuves objectives indiscutables qu'il "fait beau aujourd'hui", le pape témoigne du mépris bien connu de l'Église pour la Science qui combat ses dogmes depuis toujours. Quoi de plus subjectif et de plus relatif que cette notion de "beau" ? Sur quelles expérimentations indiscutables s'appuie-t-elle ? Les météorologues et les spécialistes de la question n'ont pas réussi à se mettre d'accord à ce sujet lors du dernier Colloque International de Caracas. Et Benoît XVI, ex cathedra, voudrait trancher, avec quelle arrogance ! Verra-t-on bientôt s'allumer des bûchers pour tous ceux qui n'admettent pas sans réserve ce nouveau décret ? "

L'Association des Victimes du Réchauffement Planétaire : "Comment ne pas voir dans cette déclaration provocatrice une insulte pour toutes les victimes passées, présentes et à venir, des caprices du climat, inondations, tsunamis, sécheresse ? Cet acquiescement au "temps qu'il fait" montre clairement la complicité de l'Église avec ces phénomènes destructeurs de l'humanité, il ne peut qu'encourager ceux qui participent au réchauffement de la planète, puisqu'ils pourront désormais se prévaloir de la caution du Vatican."



Le Conseil Représentatif des Associations Noires : "Le pape semble oublier que pendant qu'il fait soleil à Rome, toute une partie de la planète est plongée dans l'obscurité. C'est là un signe intolérable de mépris pour la moitié noire de l¹humanité!"



L'Association féministe Les Louves : "Pourquoi "il" fait beau et pas "elle" ? Le pape, une fois de plus s'en prend à la légitime cause des femmes et montre son attachement aux principes les plus rétrogrades. En 2009, il en est encore là, c'est affligeant !"



La Ligue des Droits de l'Homme : "Ce type de déclaration ne peut que blesser profondément toutes les personnes qui portent sur la réalité un regard différent de celui du pape. Nous pensons en particuliers aux personnes hospitalisées, emprisonnées, dont l'horizon se limite à quatre murs ; et aussi à toutes les victimes de maladies rares qui ne peuvent percevoir par leurs sens l'état de la situation atmosphérique. Il y a là, sans conteste, une volonté de discrimination entre le "beau", tel qu'il devrait être perçu par tous, et ceux qui ressentent les choses autrement. Nous allons sans plus tarder attaquer le pape en justice."

A Rome, certains membres de la Curie ont bien tenté d'atténuer les propos du pape, prétextant son grand âge et le fait qu'il ait pu être mal compris, mais sans succès jusqu'à présent.

dimanche 19 avril 2009

CANTIQUE A SAINT FRANCOIS DE PAULE

PROTECTEUR DE LA CITE DE CANET

CHOEUR GENERAL
O François que Paule a vu naître,
De notre cité défenseur,
Oh! sois auprès du divin maître
Notre puissant intercesseur!
Nous offrons à ta sainte image
L'humble tribut de notre hommage.
Ardent soleil de charité (bis)
Illumine-nous de tes flammes,
Réchauffe nous, et dans nos âmes
Oh! fais germer l'humilité! (bis)

GOIGS en l'honneur du bienheureux patriarche SAINT FRANCOIS DE PAULE

AU PROTECTEUR DE LA CITE DE CANET

Grand flambeau d'humilité
François que Paule a vu naître
Favori du divin Maître
Beau soleil de charité

Né contre toute espérance
Par un miracle nouveau,
On ne vit rien de si beau
Que votre plus tendre enfance;
Parfait dans la piété,
Plus qu'un enfant le pût être;
Favori du divin Maître
Beau soleil de charité

Assemblée Générale Constitutive

Les mesures de publicité ayant été remplies notamment par annonce publique, à plusieurs reprises depuis un mois,
l'Assemblée Générale Constitutive en vue de la création de l'association dite confrérie de Saint François de Paule de Canet en Roussillon s'est tenue le dimanche in albis, 19 avril 2009, dans l'église St Jacques de Canet Village, chapelle St François de Paule à 10h30.
Elle a été précédée d'une présentation historique du rôle de St François de Paule pour la ville de Canet, de l'objet et des moyens de la confrérie à fonder.

Ceux du public qui ont manifesté leur volonté d'adhérer et de constituer cette confrérie étaient: François Jonquere (représenté), Danielle Pujol, Desiré Gnanou, Georgette Gnanou, Jacqueline Abizana, Serge Alberny, André Godin, Claude Godin, Marie-José Botquin, Veronique Beziat, Jacques Lintermann, Eric Brutus.

L'Assemblée Générale ainsi formée a approuvé les statuts à l'unanimité après que lecture publique en ait été faite et débats menés.
Les personnes dont la liste nominative figure plus haut sont élues membres du Conseil d'Administration et ont décidé la tenue immédiate de la première réunion du Conseil.

Le Conseil d'Administration a élu un bureau composé comme suit:
Président: François Jonquere
Secrétaire: Marie-José Botquin
Trésorier: Eric Brutus
ainsi que deux assistants:
Secrétaire-adjoint: Danielle Pujol
Trésorier-adjoint: Serge Alberny

Le Conseil d'Administration a fixé le montant de la cotisation annuelle pour 2009 à 12 euros et décidé de calquer l'exercice comptable de l'association sur l'exercice civil.

L'Assemblée Générale Constitutive ayant épuisé l'ordre du jour, la séance fut levée à 11h10 et il en fût de meme pour la réunion du Conseil d'Administration, après avoir rendu grâces à Dieu.


jeudi 16 avril 2009

Les statuts de l'association

STATUTS de l’Association dite

  «  Confrérie de Saint – François de Paule de Canet en Roussillon »

 

Article 1   Il est constitué à Canet en Roussillon (Pyrénées – Orientales) une association régie par la Loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901 dénommée :

       « Confraria San Francesc de Paula de Canet de Rosello».

Son siège social est : Presbytère de Canet en Roussillon, rue de l’Hôtel de Ville, 66 140 Canet en Roussillon  et sa durée illimitée.

 

Article 2   Le but de cette association est de renouveler chaque année le vœu de la ville de Canet en Roussillon fait à Saint François de Paule afin de perpétuer une tradition ancienne et propre à la ville de Canet.

 

Article 3  Les moyens préconisés à cette fin sont principalement l’organisation d’une procession dans les rues du vieux Canet ainsi que la participation à la cérémonie religieuse suivante.

D’autres manifestations pourront être organisées par la Confrérie comme les processions du Vendredi Saint ou encore celle de la Saint Jacques, sans que cette liste puisse être considérée comme limitative.

L’Association sera, notamment, en relation avec les « Amis du Vieux Canet », l’association « Geoffroy de Beaulieu », L’Archiconfrérie de la Sanch ou toute autre association ou organisation pouvant faciliter la tenue d’une pareille manifestation.

 

Article 4  L’association est composée de membres d’honneur, Monseigneur l’Evêque de Perpignan et d’Elne, le curé de Canet en Roussillon, le premier magistrat de Canet en Roussillon, et de membres actifs acquittant une cotisation annuelle,  dont le montant sera fixé par ce même conseil d’administration.

 

Article 5   L’association est administrée par un conseil d’administration qui élira un bureau comportant un Président, un trésorier et un secrétaire. Ils sont élus pour un an et rééligibles.

 Le bureau prépare et applique les décisions du Conseil d’Administration.

 

Article 6  Le Conseil d’Administration se réunit, au moins, deux fois par an. Il est convoqué par le Président. Il délibère quelque soit le nombre des membres présents ou représentés. Il est tenu procès – verbal des séances. Les procès – verbaux sont signés par le Président et le Secrétaire et transcrits sur un registre.

 

Article 7   Le Président représente l’association vis – à – vis de l’autorité publique et des tiers. Il peut déléguer ses pouvoirs. Il représente l’association en justice et dans tous les actes de la vie civile.

 

Article 8   Le Trésorier est chargé de recevoir les cotisations et les subventions. Il contrôle la régularité des dépenses et des comptes. Il prépare les budgets et les bilans à soumettre au Conseil d’Administration et à l’Assemblée Générale. Il peut se faire assister d’un trésorier – adjoint.

 

Article 9   Les ressources de l’association se composent : des cotisations et des souscriptions de ses membres ; des subventions de l’Etat, des collectivités locales (Département & Commune de Canet en Roussillon) ; des dons et libéralités conformément à la loi.

Diverses publications ou autres manifestations pourront assurer un financement des différentes processions que la Confrérie organisera.

 

Article 10  Seules les ressources de l’association peuvent être engagées à la suite d’une responsabilité encourue par elle. Tout incident survenu lors des diverses processions sera, notamment, sous la responsabilité de la municipalité de Canet en Roussillon.

Aucun des membres ne peut être tenu pour personnellement responsable des engagements contractés par l’association.

 

Article 11   L’association proposera à la municipalité de Canet en Roussillon un programme d’entretien et de rénovation des statues et autres emblèmes retenus pour la Procession.

La municipalité sera libre de confier ces travaux aux personnes de son choix, lesdites personnes devant être agréées par les monuments historiques.

 

Article 12   La dissolution de l’association ainsi que la modification des statuts ne peuvent être décidées que par une assemblée générale extraordinaire convoquée à cet effet. Celle – ci peut – être convoquée à toute époque, sur la demande écrite de la majorité des membres du conseil d’administration. Elle doit être au moins composée de  la moitié de ses membres et ses délibérations sont prises à la majorité des membres présents ou représentés en vertu d’un pouvoir dûment rempli.

 

Article 13  L’association peut, si la majorité du conseil d’administration le juge utile, s’affilier à une organisation poursuivant les mêmes buts.

 

Article 14    En cas de dissolution, l’assemblée générale extraordinaire qui prononcera cette mesure nommera ses liquidateurs et établira les modalités d’application de cette mesure.

 

Article 15   En cas de dissolution, les objets cédés à l’association ou acquis par elle                 (meubles, livres, documents divers) seront remis à l’Association diocésaine de Canet en Roussillon.

 

Article 16   Le conseil d’administration élaborera un règlement intérieur qui sera soumis à l’approbation d’une assemblée générale.

 

Article 17   Les présents statuts ne pourront être modifiés  que par un vote de l’assemblée générale extraordinaire, réunie conformément aux prescriptions de l’article 12 des présents statuts.

 

 

                                   Le Président                                 Le Trésorier                      Le Secrétaire